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Œstrogènes au plus haut, chute de la progestérone, variations métaboliques… Tout au long du cycle menstruel, le corps des femmes traverse de véritables montagnes russes hormonales, ce que Sarah Bagot appelle dans sa thèse les 4 saisons du cycle menstruel.

Pourtant, les recommandations sportives standardisées ont été construites sur un modèle masculin, occultant l’impact de ces variations sur le corps et la santé des femmes !

Aujourd’hui, les études scientifiques montrent que l’activité physique et le cycle menstruel entretiennent une relation complexe qu’il convient de comprendre : comment les hormones influencent les capacités physiques et les performances sportives des athlètes féminines ? Et à l’inverse, comment le sport peut-il soulager les syndromes prémenstruels ? Quels enseignements tirer de la pratique des sportives et de leur adaptation à leur propre cycle menstruel ?

Avec Sarah Bagot – Ingénieure agronome, docteure en activité physique adaptée et santé, chercheuse au sein de la Chaire « Santé en Mouvement » de la fondation Université Clermont Auvergne soutenue par Assurance Prévention.

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