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La sédentarité et l’inactivité physique ont aussi des effets négatifs… sur la nutrition !

On a tendance à confondre les termes « alimentation » et « nutrition » qui, bien qu’intimement liés, ne désignent pas le même processus : l’alimentation correspond à la manière de s’alimenter (notamment quels types d’aliments), tandis que la nutrition est le processus par lequel les substances nutritives (le plus souvent issues des aliments) sont consommées, absorbées et utilisées par l’organisme pour assurer son bon fonctionnement.

Dans le cadre de leurs études scientifiques sur la nutrition, les chercheuses et chercheurs de la chaire « Santé en mouvement » de la fondation Université Clermont Auvergne s’intéressent autant aux besoins, soit ceux demandés naturellement par notre corps, qu’aux dépenses énergétiques, soit celles théoriquement couvertes par les besoins nutritionnels.

Or dans les faits, la sédentarité réduit ces dépenses énergétiques à cause de l’inactivité physique et il n’y a pas de réciprocité parfaite avec la diminution des besoins : autrement dit, ce n’est pas parce que notre corps est beaucoup moins actif sur le plan physique que notre cerveau va, consciemment et inconsciemment, recalibrer les besoins nutritionnels qu’il estime nécessaire au bon fonctionnement de l’organisme.

Avec David Thivel – Maître de conférences, docteur en physiologie de l’exercice, nutrition humaine et sciences de la santé. Co-directeur de la Chaire « Santé en Mouvement » de la fondation Université Clermont Auvergne soutenue par Assurance Prévention.

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